BPC-157 + TB-500 (blend 20 mg) : dosage et reconstitution
Vingt milligrammes dans une fiole de 3 ml : 66,7 mcg par unité, et ce que cela change à la lecture. Plus le calcul que personne ne fait sur le niveau réel de TB-500.
Le blend BPC-157 + TB-500 en flacon de 20 mg contient 10 mg de chaque peptide, dans un rapport de 1 pour 1 fixé à la fabrication et impossible à modifier après reconstitution. La fiole faisant 3 ml, le volume maximal de reconstitution est de 3,0 ml : on obtient alors 6,67 mg/ml de peptide total, soit 3,33 mg/ml de chaque molécule et 66,7 mcg par unité sur une seringue U-100 — deux fois plus lourd par graduation que le flacon de 10 mg. Les protocoles rapportés indiquent 600 à 1 000 mcg de blend par jour en sous-cutané, soit seulement 9 à 15 unités, sur 8 à 12 semaines. Un point que les pages sur ce produit ne calculent pas : le BPC-157 se donne quotidiennement alors que le TB-500 se donne classiquement deux fois par semaine, avec une charge de 4 à 5 mg par semaine et un entretien de 2 à 2,5 mg. À 600 mcg de blend par jour, on délivre 300 mcg de BPC-157 — dans sa fourchette usuelle — mais seulement 2,1 mg de TB-500 par semaine, soit le niveau de l'entretien et non de la charge. Un blend 1:1 quotidien convient donc à une récupération de fond plutôt qu'à une phase de charge. Les protocoles sont conventionnels et non cliniquement validés : la seule série de cas humaine associant les deux peptides employait la voie intra-articulaire à d'autres doses. Conservation 2 à 8 °C, environ quatre semaines, sans congélation. Information de recherche, sans valeur de conseil médical.
- Dose usuelle
- 600 à 1 000 mcg de blend par jour
- Fréquence
- 1 × par jour
- Cycle
- 8 à 12 semaines, extension possible à 16
- Demi-vie
- courte pour le BPC-157, bien plus longue pour le TB-500
Fourchettes compilées depuis la littérature citée en bas de page. À visée informative uniquement.
- Reconstitution
- Ajouter 3,0 ml d’eau bactériostatique → environ 6,67 mg/ml.
- Mesure
- Sur une seringue U-100, 1 unité = 0,01 ml ≈ 66,7 mcg.
- Fourchette usuelle
- 600 à 1 000 mcg de blend par jour, 1 × par jour.
- Conservation
- Lyophilisé : Au sec et à l'abri de la lumière — aucune congélation nécessaire. Reconstitué : 2 à 8 °C, environ 4 semaines, sans congélation.
Résumé du dosage
Ce flacon contient deux peptides dans la même fiole : 10 mg de BPC-157 et 10 mg de TB-500, soit 20 mg au total. C’est ce qu’on appelle un blend, ou mélange. Chaque dose prélevée fournit donc les deux molécules dans un rapport de 1 pour 1, et ce rapport est fixé à la fabrication : aucune manipulation après reconstitution ne permet de le modifier.
C’est la caractéristique qui décide de tout le reste, et nous y consacrons une section entière — parce qu’elle a une conséquence que les pages sur les blends ne calculent jamais.
- Reconstitution
- Ajouter 3,0 ml d’eau bactériostatique → environ 6,67 mg/ml.
- Mesure
- Sur une seringue U-100, 1 unité = 0,01 ml ≈ 66,7 mcg.
- Fourchette usuelle
- 600 à 1 000 mcg de blend par jour, 1 × par jour.
- Conservation
- Lyophilisé : Au sec et à l'abri de la lumière — aucune congélation nécessaire. Reconstitué : 2 à 8 °C, environ 4 semaines, sans congélation.
Reconstitution du flacon de 20 mg
Ces flacons sont des fioles de 3 ml, et c’est ici la contrainte centrale : vingt milligrammes dans trois millilitres, pas plus. Nous recommandons donc 3,0 ml d’eau bactériostatique — la fiole remplie, faute de mieux.
On obtient 6,67 mg/ml de peptide total, soit 3,33 mg/ml de chaque molécule, et 66,7 mcg par unité sur une seringue à insuline U-100.
C’est le prix de ce format : chaque unité compte deux fois plus lourd qu’avec le flacon de 10 mg. Les doses usuelles tombent alors entre 9 et 12 unités, dans le bas de la seringue, et une demi-graduation d’écart représente 33 mcg. Si vos doses sont petites, le flacon de 10 mg se lit franchement mieux ; le 20 mg se justifie par le prix au milligramme et par une reconstitution deux fois moins fréquente, pas par la précision.
| Dose totale | Dont chaque peptide | Unités U-100 | Volume |
|---|---|---|---|
| 600 mcg | 300 mcg de chaque | 9 UI | 0,09 ml |
| 800 mcg | 400 mcg de chaque | 12 UI | 0,12 ml |
| 1 000 mcg | 500 mcg de chaque | 15 UI | 0,15 ml |
- Laissez le flacon revenir à température ambiante avant de le percer, pour éviter la condensation.
- Désinfectez le bouchon et laissez sécher à l’air libre, sans souffler dessus.
- Prélevez 3,0 ml d’eau bactériostatique — en trois passages avec une seringue de 1 ml, ou en une fois avec une seringue de 3 ml.
- Injectez lentement le long de la paroi interne du flacon, jamais directement sur la poudre.
- Faites rouler doucement le flacon jusqu’à dissolution complète. On ne secoue pas : la mousse dénature les peptides.
- Étiquetez : date de reconstitution, concentration totale et concentration par peptide.
- Placez au réfrigérateur entre 2 et 8 °C, à l’abri de la lumière.
Un flacon de 20 mg représente environ trente-trois jours à 600 mcg par jour, ou vingt-cinq jours à 800 mcg. C’est légèrement au-delà de la fenêtre de conservation d’environ quatre semaines : prévoyez de jeter un petit reliquat, ou calez votre cycle sur vingt-huit jours par flacon.
Ce que le ratio 1:1 implique réellement
Voici le calcul que nous n’avons vu nulle part, et qui devrait figurer sur toute page traitant d’un blend.
Les deux peptides de cette fiole n’ont pas le même rythme d’administration dans les protocoles qui leur sont propres. Le BPC-157 se donne quotidiennement — sa demi-vie est courte et les protocoles usuels tournent autour de 250 à 500 mcg par jour. Le TB-500 se donne classiquement deux fois par semaine, parce que sa demi-vie est bien plus longue ; les protocoles cités décrivent une phase de charge de l’ordre de 4 à 5 mg par semaine, puis un entretien autour de 2 à 2,5 mg par semaine.
Que se passe-t-il quand on met les deux dans la même seringue, tous les jours ?
| Dose quotidienne du blend | BPC-157 par jour | TB-500 par semaine | Où cela situe le TB-500 |
|---|---|---|---|
| 600 mcg | 300 mcg | 2,1 mg | Niveau entretien |
| 800 mcg | 400 mcg | 2,8 mg | Entre entretien et charge |
| 1 000 mcg | 500 mcg | 3,5 mg | Approche la charge |
Conclusion pratique : aux doses habituellement citées pour ce blend, le BPC-157 est dans sa fourchette usuelle, mais le TB-500 reste au niveau de l’entretien, pas de la charge. Un blend 1:1 en administration quotidienne convient donc à un entretien ou à une récupération de fond. Si vous cherchiez une phase de charge en TB-500, ce format ne la donne pas — et monter la dose pour l’obtenir vous emmène au-delà de 500 mcg de BPC-157 par jour.
C’est le vrai arbitrage d’un blend, et il n’est ni bon ni mauvais en soi : vous échangez la possibilité de régler chaque molécule séparément contre la simplicité d’une seule fiole et d’une seule injection. Si ce réglage vous importe, deux fioles séparées — une de BPC-157 et une de TB-500 — vous laissent choisir le rythme de chacune. Si c’est la simplicité qui compte, le blend fait exactement ce qu’on lui demande.
20 mg ou 10 mg : lequel choisir ?
| Flacon de 10 mg | Flacon de 20 mg | |
|---|---|---|
| Concentration à 3 ml | 3,33 mg/ml | 6,67 mg/ml |
| Par unité U-100 | 33,3 mcg | 66,7 mcg |
| 600 mcg se lisent | 18 UI | 9 UI |
| Durée du flacon à 600 mcg/j | ≈ 16 jours | ≈ 33 jours |
| Reconstitutions par mois | 2 | 1 |
Le 20 mg gagne sur le prix au milligramme et sur la fréquence de manipulation. Il perd sur la lisibilité — et un peu sur la conservation, puisqu’un flacon dure légèrement plus longtemps que la fenêtre de quatre semaines. À doses élevées, autour de 1 000 mcg par jour, l’écart de lecture s’efface et le 20 mg devient le choix évident. À 600 mcg, le 10 mg reste plus confortable.
Protocole
Les protocoles qui circulent pour ce blend suivent une montée puis un retour au palier :
| Phase | Dose | Unités | Volume |
|---|---|---|---|
| Semaines 1–2 — mise en route | 600 mcg de blend (300 mcg de chaque) | 9 UI | 0,09 ml |
| Semaines 3–4 — palier haut | 800 mcg de blend (400 mcg de chaque) | 12 UI | 0,12 ml |
| Semaines 5–8 et au-delà — entretien | 600 mcg de blend (300 mcg de chaque) | 9 UI | 0,09 ml |
L’injection est sous-cutanée, une fois par jour. La durée habituellement retenue est de 8 à 12 semaines, avec une extension possible à 16 semaines, avant un arrêt permettant d’évaluer le résultat.
Deux précisions honnêtes sur ces chiffres. D’abord, ils ne viennent pas d’essais cliniques : ce sont des conventions de pratique, construites par analogie avec les protocoles de chaque molécule prise séparément. Ensuite, la seule série de cas humaine associant les deux peptides employait des doses bien plus élevées — de l’ordre de 4 mg de BPC-157 et 6 mg de TB-500 — mais par voie intra-articulaire et non sous-cutanée, ce qui est une situation entièrement différente. On ne peut pas s’en servir pour valider un protocole systémique.
Ce que font ces deux peptides
Le BPC-157 est un pentadécapeptide dérivé d’une séquence présente dans le jus gastrique humain. Les travaux précliniques décrivent une action sur l’angiogenèse, une modulation des voies de l’oxyde nitrique, et des effets cytoprotecteurs observés sur des tissus variés — digestifs, musculo-squelettiques, nerveux. Son activité a été rapportée à des doses très faibles, sans toxicité démontrée dans les modèles animaux.
Le TB-500 est un fragment de la thymosine bêta-4, une protéine séquestrant l’actine. Il favorise la migration cellulaire, la cicatrisation et présente des propriétés anti-inflammatoires dans les modèles disponibles. Sa tolérance est décrite comme bonne, y compris à des doses de plusieurs milligrammes.
L’idée du mélange est celle de mécanismes complémentaires : un effet trophique et anti-inflammatoire d’un côté, une migration cellulaire et une angiogenèse renforcées de l’autre. C’est une hypothèse raisonnable, pas une synergie démontrée — aucun essai contrôlé n’a comparé le blend aux deux molécules prises isolément.
Ce que montrent les études — et leurs limites
- Beaucoup de préclinique, très peu d’humain. Les deux peptides ont une littérature animale substantielle. Chez l’humain, on dispose d’une revue systématique en médecine du sport pour le BPC-157 et de travaux précoces pour la thymosine bêta-4, mais d’aucun essai de recherche de dose.
- Le blend lui-même n’a pas été étudié. Il n’existe aucun essai contrôlé de cette association par voie sous-cutanée. La série de cas existante concerne la voie intra-articulaire, à d’autres doses et dans un autre rapport.
- Aucune donnée pharmacocinétique ne permet de dire si l’administration simultanée modifie le comportement de l’une ou l’autre molécule.
- Les deux sont interdits en compétition sportive et détectables aux contrôles antidopage. Ce n’est pas un détail si vous êtes licencié.
- Tolérance : globalement bonne dans les travaux disponibles, avec d’occasionnelles réactions locales au point d’injection — rougeur, démangeaison.
Technique d’injection
- Désinfectez le bouchon du flacon et la peau, puis laissez sécher complètement.
- Pincez un pli de peau et insérez l’aiguille à 45 ou 90° dans le tissu sous-cutané.
- Pas d’aspiration en sous-cutané : les recommandations officielles l’écartent explicitement pour cette voie.
- Injectez lentement et régulièrement, puis attendez quelques secondes avant de retirer l’aiguille.
- Changez de site à chaque injection — abdomen à au moins 5 cm du nombril, cuisses, faces externes des bras — pour éviter les lipohypertrophies.
- Pression douce après l’injection, sans frotter.
- Une seringue neuve à chaque fois, et un collecteur d’aiguilles dédié.
Conservation
- Lyophilisé : au sec et à l’abri de la lumière. Le réfrigérateur convient très bien ; aucune congélation n’est nécessaire pour une poudre sèche.
- Reconstitué : 2 à 8 °C, à l’abri de la lumière, environ quatre semaines.
- Pas de congélation de la solution reconstituée : les cycles gel-dégel dégradent les peptides.
- Laissez le flacon revenir à température ambiante avant de le percer, pour limiter la condensation.
- Une solution qui se trouble ou dans laquelle flottent des particules se jette.
Points de vigilance
- Le ratio est fixé. Vous ne pouvez pas doser les deux peptides indépendamment — c’est la limite de tout blend.
- Aux doses usuelles, le TB-500 est au niveau de l’entretien, pas de la charge. Sachez-le avant de choisir ce format.
- 3,0 ml, c’est la fiole pleine — et c’est le maximum possible sur ce format. Injectez doucement le long de la paroi, sans forcer.
- 66,7 mcg par unité. Chaque graduation compte deux fois plus qu’avec le flacon de 10 mg : soyez attentif à la lecture.
- Les protocoles sont conventionnels, pas cliniquement validés. La série de cas humaine employait une autre voie et d’autres doses.
- Interdits en compétition.
- Quatre semaines après reconstitution, sans congélation.
Ce que cette page n’est pas
Une synthèse de littérature, à visée informative. Ni le BPC-157 ni le TB-500 ne disposent d’une autorisation de mise sur le marché, et les peptides vendus comme produits de recherche ne sont pas destinés à la consommation humaine. Les protocoles rapportés ici sont des conventions de pratique et non des posologies validées. Rien ici ne remplace l’avis d’un professionnel de santé.
Voir aussi : le même blend en 10 mg, BPC-157 5 mg, BPC-157 10 mg, le guide de reconstitution et le calculateur de dose.
Calculateur de reconstitution
seringue 1 ml · 100 UILe piston se place sur la graduation à atteindre. Les chiffres sont des unités internationales (UI), pas des microgrammes.
- Concentration
- —
- Une unité vaut
- —
- Doses par flacon
- —
Calcul indicatif sur la base d’une seringue à insuline de 1 ml graduée en 100 unités. Vérifiez toujours la graduation de votre matériel avant de prélever.
Questions fréquentes
Combien d'eau bactériostatique dans un blend de 20 mg ?
3,0 ml, soit la fiole remplie — c'est le maximum possible, une fiole de peptide ne contenant pas plus. On obtient 6,67 mg/ml de peptide total, c'est-à-dire 3,33 mg/ml de chaque molécule, et 66,7 mcg par unité sur une seringue U-100.
Combien d'unités pour 600 mcg ?
9 unités, soit 0,09 ml. Pour 800 mcg, 12 unités ; pour 1 000 mcg, 15 unités. Chaque prélèvement fournit la moitié en BPC-157 et la moitié en TB-500.
Que contient exactement un blend de 20 mg ?
10 mg de BPC-157 et 10 mg de TB-500, soit 20 mg de peptide total. Le rapport de 1 pour 1 est fixé à la fabrication et aucune manipulation après reconstitution ne permet de le changer.
Faut-il préférer le 20 mg ou le 10 mg ?
Le 20 mg gagne sur le prix au milligramme et ne demande qu'une reconstitution par mois au lieu de deux. Il perd sur la lisibilité : chaque unité vaut 66,7 mcg au lieu de 33,3, et 600 mcg se lisent sur 9 unités seulement. À doses élevées l'écart s'efface ; à 600 mcg par jour, le flacon de 10 mg reste plus confortable.
Peut-on mettre plus de 3 ml pour améliorer la lecture ?
Non, la fiole fait 3 ml. C'est la limite physique du format, et c'est précisément pourquoi une fiole de 20 mg se lit moins finement qu'une de 10 mg : on ne peut pas compenser par le volume.
Peut-on doser les deux peptides séparément ?
Non, c'est la limite de tout blend : une seule concentration, un seul rapport. Si vous voulez régler chaque molécule indépendamment, il faut deux fioles séparées. En échange, le blend ne demande qu'une seule reconstitution et une seule injection.
Un blend quotidien convient-il au TB-500 ?
C'est le point que les pages sur ce produit ne calculent pas. Le BPC-157 se donne quotidiennement, le TB-500 classiquement deux fois par semaine — avec une charge de 4 à 5 mg par semaine et un entretien de 2 à 2,5 mg. À 600 mcg de blend par jour, vous délivrez 2,1 mg de TB-500 par semaine, soit le niveau de l'entretien. Ce format convient donc à une récupération de fond plutôt qu'à une phase de charge.
Peut-on monter la dose pour atteindre la charge en TB-500 ?
Arithmétiquement oui, mais cela vous emmène au-delà de 500 mcg de BPC-157 par jour, hors de sa fourchette usuelle. C'est précisément l'arbitrage d'un blend : les deux molécules montent ensemble.
Quelle est la durée d'un flacon de 20 mg ?
Environ trente-trois jours à 600 mcg par jour, ou vingt-cinq jours à 800 mcg. C'est un peu au-delà de la fenêtre de conservation d'environ quatre semaines : prévoyez un petit reliquat à jeter, ou calez votre cycle sur vingt-huit jours par flacon.
Ces protocoles sont-ils validés cliniquement ?
Non. Ce sont des conventions de pratique, construites par analogie avec les protocoles de chaque molécule prise séparément. Aucun essai contrôlé n'a évalué cette association par voie sous-cutanée, et la seule série de cas humaine employait la voie intra-articulaire à des doses bien plus élevées et dans un autre rapport.
En sous-cutané ou en intramusculaire ?
Les protocoles rapportés pour ce blend décrivent la voie sous-cutanée, une fois par jour, avec rotation systématique des sites. Pas d'aspiration en sous-cutané : les recommandations officielles l'écartent pour cette voie.
Combien de temps se conserve la solution reconstituée ?
Environ quatre semaines entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière. Ne congelez pas : les cycles gel-dégel dégradent les peptides. La poudre lyophilisée, elle, se garde au sec et à l'obscurité sans congélation nécessaire.
Ces peptides sont-ils détectables en compétition ?
Oui, les deux sont interdits en compétition sportive et détectables aux contrôles antidopage. Si vous êtes licencié, ce n'est pas un détail.
Le blend est-il plus efficace que les deux peptides séparés ?
Personne ne le sait : aucun essai n'a comparé les deux situations. L'idée de mécanismes complémentaires est une hypothèse raisonnable, pas une synergie démontrée. Ce que le blend apporte de sûr, c'est la simplicité.
Sources
- Évaluation préclinique de sécurité du BPC-157 — activité à très faibles doses sans toxicité démontrée dans les modèles animaux
- Sikiric P. et coll., Current Pharmaceutical Design — Le pentadécapeptide gastrique stable BPC-157 : mécanismes et effets cytoprotecteurs
- Thymosine bêta-4 et thérapies régénératives — peptides sécrétés essentiels au développement et réparation tissulaire
- Goldstein A.L. et coll., Annals of the New York Academy of Sciences — Thymosine bêta-4 et cicatrisation
- Revue systématique — Usage émergent du BPC-157 en médecine orthopédique du sport
- Série de cas — Injection intra-articulaire de BPC-157 dans les douleurs de genou : voie et doses distinctes du protocole sous-cutané
- Détection de la thymosine bêta-4 et peptides apparentés dans les contrôles antidopage
- Thymosine bêta-4 et cicatrisation — Expert Opinion on Biological Therapy, tolérance aux doses de plusieurs milligrammes
- CDC — Administration par voie sous-cutanée : angle d'injection, sites et absence d'aspiration
- Administration sous-cutanée — considérations pharmacologiques, rotation des sites et lipohypertrophie
Données vérifiées le 22 septembre 2026. Rédigé par Redaction Dosage Peptide, Rédaction Dosage Peptide.