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BPC-157 (flacon 5 mg) : protocole de dosage

Protocole quotidien pour un flacon de 5 mg : reconstitution à 3 ml pour 1,67 mg/ml, 16,67 mcg par unité — d'où viennent réellement les doses, et pourquoi le produit est interdit dans le sport.

La réponse courte

Les protocoles de BPC-157 qui circulent indiquent 200 à 600 mcg par jour en sous-cutané, en une ou deux prises, avec une montée progressive. Un flacon de 5 mg reconstitué avec 3 ml d'eau bactériostatique donne 1,67 mg/ml, soit 16,67 mcg par unité sur une seringue U-100 — 200 mcg = 12 unités, 600 mcg = 36 unités. On remplit ici la fiole entièrement, parce que plus la solution est diluée, plus la dose occupe d'unités et plus la lecture est sûre. Trois réserves de fond : ces doses sont extrapolées de modèles animaux et non d'un essai humain ; les seules données humaines publiées portent sur les voies orale et intraveineuse, pas sous-cutanée ; et le BPC-157 est interdit par l'Agence mondiale antidopage depuis 2022 dans la catégorie S0, en permanence et sans autorisation d'usage thérapeutique possible. Information de recherche, sans valeur de conseil médical.

BPC-157 (flacon 5 mg) : protocole de dosage · Sous-cutanée — les essais humains publiés sont oraux et intraveineux niveau préclinique abondant — interdit par l'ama (s0)
Dose usuelle
200 à 600 mcg par jour
Fréquence
1 à 2 × par jour
Cycle
8 à 12 semaines (convention, non documentée)
Demi-vie
courte — quelques heures chez l'animal

Fourchettes compilées depuis la littérature citée en bas de page. À visée informative uniquement.

Reconstitution
Ajouter 3,0 ml d’eau bactériostatique → environ 1,67 mg/ml.
Mesure
Sur une seringue U-100, 1 unité = 0,01 ml ≈ 16,7 mcg.
Fourchette usuelle
200 à 600 mcg par jour, 1 à 2 × par jour.
Conservation
Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l'abri de la lumière. Reconstitué : 2 à 8 °C, deux à quatre semaines, sans congélation.

Résumé du dosage

Le BPC-157 est un peptide de synthèse de quinze acides aminés, reproduisant un fragment d’une protéine du jus gastrique humain. Son nom vient de là : body protection compound. Il est étudié depuis les années 1990 pour ses propriétés de cytoprotection et de réparation tissulaire, et c’est aujourd’hui l’un des peptides les plus vendus en ligne.

Les protocoles qui circulent indiquent 200 à 600 mcg par jour en sous-cutané, avec une montée progressive. Trois choses méritent d’être dites avant les chiffres, et vous ne les trouverez pas sur les pages qui recopient les fiches américaines : ces doses sont extrapolées de modèles animaux, les seules données humaines publiées portent sur les voies orale et intraveineuse — pas sous-cutanée — et le produit est explicitement interdit par l’Agence mondiale antidopage.

Reconstitution
Ajouter 3,0 ml d’eau bactériostatique → environ 1,67 mg/ml.
Mesure
Sur une seringue U-100, 1 unité = 0,01 ml ≈ 16,7 mcg.
Fourchette usuelle
200 à 600 mcg par jour, 1 à 2 × par jour.
Conservation
Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l'abri de la lumière. Reconstitué : 2 à 8 °C, deux à quatre semaines, sans congélation.

Reconstitution du flacon de 5 mg

Ces flacons sont des fioles de 3 ml, et c’est un cas où il faut les remplir entièrement. Le BPC-157 se dose en centaines de microgrammes : plus la solution est diluée, plus la dose occupe d’unités sur la seringue, et plus la lecture est sûre. Sur un peptide dosé aussi bas, la dilution maximale est un avantage, pas un gaspillage.

Nous recommandons donc 3,0 ml d’eau bactériostatique. On obtient 1,67 mg/ml, soit 16,67 mcg par unité sur une seringue à insuline U-100 :

Dose visée Unités U-100 Volume
200 mcg 12 UI 0,12 ml
300 mcg 18 UI 0,18 ml
400 mcg 24 UI 0,24 ml
600 mcg 36 UI 0,36 ml

C’est la dilution la plus lisible des trois formats : les doses occupent de 12 à 36 unités, soit le tiers de la seringue à la dose haute. Une unité valant 16,67 mcg, on tombe juste sur tous les paliers usuels — y compris 250 mcg exactement, soit 15 unités, la dose de référence du protocole en deux prises.

  1. Laissez le flacon revenir à température ambiante avant de le percer, pour éviter la condensation.
  2. Désinfectez le bouchon et laissez sécher à l’air libre, sans souffler dessus.
  3. Prélevez 3,0 ml d’eau bactériostatique — en trois passages avec une seringue de 1 ml, ou en une fois avec une seringue de 3 ml.
  4. Injectez lentement le long de la paroi interne du flacon, jamais directement sur la poudre.
  5. Faites rouler doucement le flacon jusqu’à dissolution complète. On ne secoue pas : la mousse dénature le peptide.
  6. Étiquetez : date de reconstitution et concentration obtenue.
  7. Placez au réfrigérateur entre 2 et 8 °C, à l’abri de la lumière.

Protocole jour par jour

Voie sous-cutanée, à heure à peu près constante. La montée par paliers de deux semaines ne repose sur rien de pharmacologique : elle sert à repérer une intolérance avant d’être à la dose haute.

Titration semaine par semaine
PhaseDoseUnitésVolume
Semaines 1–2200 mcg12 UI0,12 ml
Semaines 3–4400 mcg24 UI0,24 ml
Semaines 5–12 (entretien)600 mcg36 UI0,36 ml
Variante en deux prises300 mcg matin et soir18 UI × 20,18 ml × 2

Une prise ou deux ?

La demi-vie plasmatique du BPC-157 est courte — de l’ordre de quelques heures chez le rongeur, et une étude de pharmacocinétique chez le rat et le chien a mesuré une élimination rapide. C’est ce qui explique la convention très répandue de deux prises quotidiennes de 250 à 300 mcg plutôt qu’une seule de 500 ou 600 : elle maintient une exposition plus continue.

C’est un raisonnement pharmacocinétique, pas un résultat d’étude. Aucune comparaison entre une et deux prises n’a été publiée chez l’humain, et les modèles animaux ont souvent utilisé une administration unique quotidienne.

Faut-il injecter près de la zone à traiter ?

C’est une pratique très répandue : injecter à proximité du tendon ou de l’articulation concernée, en supposant une action locale. La littérature animale ne soutient pas vraiment cette logique — les effets observés le sont après administration systémique, intrapéritonéale ou orale, et sur des tissus éloignés du point d’administration. Rien n’interdit de piquer près de la zone, mais n’en attendez pas un gain démontré.

Ce qu’il faut prévoir

Flacons de 5 mg
12 à 13 jours à 400 mcg par jour, 8 jours à la dose haute
Seringues
1 à 2 par jour selon le nombre de prises
Eau bactériostatique
3,0 ml par flacon — 1 flacon de 10 ml couvre 3 flacons de produit
Tampons alcoolisés
2 par injection
Collecteur d'aiguilles
1, à faire reprendre en pharmacie

Comment ça agit

Le BPC-157 correspond à une séquence partielle d’une protéine présente dans le jus gastrique humain, et sa propriété la plus remarquable est d’y être stable — d’où son autre nom, pentadécapeptide gastrique stable. Un peptide qui résiste à l’acidité et aux protéases de l’estomac est un peptide qui peut être avalé, ce qui est rare et ce qui explique que les essais humains se soient faits par voie orale.

Les mécanismes décrits en préclinique convergent vers l’angiogenèse : modulation de la voie du monoxyde d’azote, expression accrue de facteurs de croissance, notamment du VEGF, et augmentation du dépôt de collagène dans les tissus lésés. Un travail sur modèle de coiffe des rotateurs chez le rat a rapporté une meilleure cicatrisation à l’interface tendon-os. D’autres travaux portent sur l’intestin, les ligaments, le muscle et la peau.

Ces résultats sont cohérents entre eux et nombreux. Leur limite est ailleurs.

Ce que montrent les études — et ce qu’elles ne montrent pas

Le BPC-157 est un cas intéressant : une littérature préclinique abondante, et presque rien chez l’humain. Autant savoir précisément où est la frontière.

  • Aucun essai clinique contrôlé d’efficacité n’a été publié. Ni sur le tendon, ni sur l’articulation, ni sur l’intestin. Les travaux d’efficacité sont animaux.
  • Les données humaines publiées portent sur d’autres voies que l’injection sous-cutanée. Un essai de phase I de tolérance a été mené par voie orale ; un pilote de tolérance a administré le produit en perfusion intraveineuse à deux adultes, à 10 puis 20 mg dilués dans 250 ml de sérum physiologique. Autrement dit, la voie que décrivent tous les protocoles en ligne est celle sur laquelle on a le moins de données humaines.
  • Les doses de 200 à 600 mcg ne dérivent pas d’un essai humain. Elles viennent d’une transposition au poids des doses murines, généralement autour de 10 mcg/kg. C’est une convention de marché, pas un résultat. Nous la publions parce que c’est ce que les gens cherchent, en disant d’où elle vient.
  • Le produit est interdit dans le sport. L’Agence mondiale antidopage a inscrit le BPC-157 sur sa liste des interdictions en 2022, dans la catégorie S0 des substances non approuvées — et c’est la première fois qu’une substance y était nommée explicitement à titre d’exemple. L’interdiction vaut en permanence, en compétition comme hors compétition, quelle que soit la voie d’administration. Comme le produit n’est autorisé comme médicament dans aucun pays, aucune autorisation d’usage à des fins thérapeutiques ne peut être accordée. Si vous êtes licencié dans une fédération, ce point est le plus important de cette page.
  • Statut réglementaire : le BPC-157 n’est approuvé par aucune autorité sanitaire, et la FDA l’a écarté de la liste des substances utilisables en préparation magistrale.
  • Tolérance : l’essai de phase I oral et le pilote intraveineux n’ont pas rapporté d’effet indésirable grave aux doses testées, et les revues de la littérature animale soulignent un profil de sécurité favorable avec peu d’effets rapportés. C’est encourageant et cela ne dit rien du long cours ni de la voie sous-cutanée répétée.

Faut-il l’injecter ou l’avaler ?

La question mérite d’être posée, parce que c’est une des rares molécules de ce marché où elle a un fondement sérieux.

Le BPC-157 est stable dans le jus gastrique — c’est sa caractéristique fondatrice. Les travaux princeps sur l’intestin l’ont administré par voie orale, et le seul essai humain de phase I publié est oral. Pour une action digestive, la voie orale n’est donc pas un pis-aller : c’est la voie la mieux documentée.

Pour une action sur un tendon ou une articulation, l’argument s’inverse partiellement : la biodisponibilité systémique après ingestion n’a pas été mesurée chez l’humain, et l’injection garantit que le produit entre. Mais personne n’a comparé les deux voies sur un critère clinique.

Notre lecture : si votre intérêt est digestif, la voie orale a plus de littérature derrière elle. Si votre intérêt est musculo-tendineux, l’injection est la convention — sans qu’une donnée humaine la valide.

Technique d’injection

  • Désinfectez le bouchon du flacon et la peau, puis laissez sécher complètement.
  • Site préféré : l’abdomen, à au moins 5 cm du nombril. Cuisses et arrière des bras en alternance.
  • Pincez un pli cutané et piquez à 45°.
  • Pas d’aspiration en sous-cutané. Injectez lentement.
  • Attendez deux à trois secondes avant de retirer l’aiguille, sinon une partie de la dose reflue.
  • Changez de site à chaque injection pour éviter les lipohypertrophies.
  • Une seringue neuve à chaque fois, et un collecteur d’aiguilles dédié.

Conservation

  • Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l’abri de la lumière. La poudre lyophilisée est stable ainsi pendant des mois ; le transport à température ambiante ne la dégrade pas. Beaucoup de fiches recommandent le congélateur à −20 °C : c’est inutile pour une poudre correctement conditionnée, et chaque sortie du congélateur crée de la condensation.
  • Reconstitué : 2 à 8 °C, à utiliser dans les deux à quatre semaines.
  • Pas de congélation ni de recongélation d’une solution reconstituée : les cycles de gel et dégel dénaturent le peptide.
  • Une solution qui se trouble, se colore ou dans laquelle flottent des particules se jette.

Points de vigilance

  • Interdit dans le sport, sans dérogation possible. Catégorie S0 de l’AMA, en permanence. À vérifier avant toute compétition, même amateur.
  • Les doses sont extrapolées de l’animal. Aucun essai humain n’a établi de dose.
  • Attention aux mélanges vendus tout prêts. Le BPC-157 se vend souvent associé au TB-500 ou dans des blends. Les doses y sont fixées par le fournisseur et ne correspondent à aucun protocole étudié.
  • Contre-indications de principe : grossesse, allaitement, cancer évolutif — l’angiogenèse étant le mécanisme central de cette molécule, ce dernier point n’est pas une précaution de style.

Ce que cette page n’est pas

Une synthèse de littérature, à visée informative. Le BPC-157 n’est autorisé comme médicament dans aucun pays et figure sur la liste des substances interdites de l’Agence mondiale antidopage. Les produits vendus comme molécules de recherche ne sont pas destinés à la consommation humaine. Rien ici ne remplace l’avis d’un professionnel de santé.

Calculateur de reconstitution

seringue 1 ml · 100 UI
mg
ml
Seringue à insuline de 1 ml graduée en 100 unités, remplie jusqu’à la dose calculée 0102030405060708090100 0

Le piston se place sur la graduation à atteindre. Les chiffres sont des unités internationales (UI), pas des microgrammes.

À prélever
10 UI
0,10 ml
Concentration
Une unité vaut
Doses par flacon

Calcul indicatif sur la base d’une seringue à insuline de 1 ml graduée en 100 unités. Vérifiez toujours la graduation de votre matériel avant de prélever.

Questions fréquentes

Combien d'eau bactériostatique dans un flacon de 5 mg ?

3,0 ml, soit la fiole remplie entièrement. On obtient 1,67 mg/ml — 16,67 mcg par unité sur une seringue U-100. Contrairement à la plupart des peptides, il faut ici diluer au maximum : le BPC-157 se dose en centaines de microgrammes, donc plus la solution est diluée, plus la dose occupe d'unités et plus la lecture est sûre.

Combien d'unités pour 400 mcg ?

24 unités, soit 0,24 ml, à la dilution recommandée.

Pourquoi remplir la fiole entièrement, alors qu'on conseille souvent de garder une marge ?

Parce que le facteur limitant change selon la dose. Sur un peptide dosé en milligrammes, c'est le volume à injecter qui limite, et il faut peu de solvant. Sur le BPC-157, dosé en centaines de microgrammes, c'est la lecture de la seringue qui limite : diluer au maximum donne les graduations les plus larges.

Quel format choisir entre 5, 10 et 20 mg ?

Le 5 mg est le plus lisible : 12 à 36 unités par dose, et 250 mcg tombe exactement sur 15 unités. Le 10 mg reste confortable (6 à 18 unités) et couvre environ un mois. Le 20 mg demande de lire 3 à 9 unités, mais ne réclame qu'une reconstitution pour plus d'un mois.

Le BPC-157 est-il autorisé dans le sport ?

Non. L'Agence mondiale antidopage l'a inscrit en 2022 dans la catégorie S0 des substances non approuvées — il y est même nommé explicitement, ce qui était une première. L'interdiction s'applique en permanence, en compétition comme hors compétition, quelle que soit la voie d'administration. Et comme le produit n'est approuvé nulle part, aucune autorisation d'usage à des fins thérapeutiques ne peut être accordée.

D'où viennent les doses de 200 à 600 mcg ?

D'une transposition au poids des doses utilisées chez le rongeur, généralement autour de 10 mcg/kg. Aucun essai humain n'a établi de dose. C'est une convention de marché, que nous publions en disant ce qu'elle est.

Existe-t-il des essais humains ?

Oui, mais pas sur la voie sous-cutanée : un essai de phase I de tolérance par voie orale, et un pilote intraveineux chez deux adultes. Aucun essai contrôlé d'efficacité n'a été publié, sur aucune voie.

Faut-il l'injecter ou l'avaler ?

Le BPC-157 est stable dans le jus gastrique, c'est sa caractéristique fondatrice, et les travaux sur l'intestin comme le seul essai humain de phase I sont oraux. Pour une action digestive, la voie orale est la mieux documentée. Pour un tendon ou une articulation, l'injection est la convention — sans donnée humaine pour la valider.

Une ou deux injections par jour ?

La demi-vie est courte, de quelques heures chez l'animal, d'où la convention de deux prises de 250 à 300 mcg plutôt qu'une seule. C'est un raisonnement pharmacocinétique : aucune comparaison humaine n'existe, et les modèles animaux utilisaient souvent une prise unique.

Faut-il injecter près de la blessure ?

C'est une pratique répandue, mais la littérature animale ne la soutient pas vraiment : les effets sont observés après administration systémique et sur des tissus éloignés du point d'injection. Rien ne l'interdit, n'en attendez pas un gain démontré.

Faut-il congeler le flacon lyophilisé ?

Non, malgré ce qu'indiquent beaucoup de fiches. Une poudre lyophilisée se conserve très bien entre 2 et 8 °C, au sec et à l'abri de la lumière. Chaque sortie du congélateur crée de la condensation.

Combien de temps se conserve la solution reconstituée ?

Deux à quatre semaines au réfrigérateur, en estimation prudente. Aucune donnée de stabilité publiée n'existe pour cette molécule.

Sources

  1. AMA — Liste des interdictions, catégorie S0 (substances non approuvées), où le BPC-157 est nommé explicitement
  2. AMA, 2021 — Publication de la Liste des interdictions 2022 : première inscription nominative d'une substance en S0
  3. Józwiak M. et al., Pharmaceuticals (MDPI), 2025 — Multifonctionnalité et applications médicales possibles du BPC-157 : revue de la littérature et des brevets
  4. Sikiric P. et al. — Pentadécapeptide gastrique stable BPC-157 : du tube digestif à la cicatrisation générale
  5. Chang C.H. et al., Journal of Orthopaedic Research — Le BPC-157 favorise la cicatrisation tendon-os dans un modèle de coiffe des rotateurs chez le rat
  6. Vasireddi N. et al., HSS Journal, 2025 — Usage émergent du BPC-157 en médecine du sport orthopédique : revue systématique
  7. ClinicalTrials.gov NCT02637284 — Essai de phase I de tolérance et de pharmacocinétique du BPC-157 par voie orale
  8. Pharmacocinétique du BPC-157 chez le rat et le chien — expositions intraveineuse et intramusculaire, groupes à doses répétées sur sept jours
  9. Pilote de tolérance intraveineuse chez l'humain — 10 mg puis 20 mg en perfusion d'une heure dans 250 ml de sérum physiologique
  10. Conservation des peptides reconstitués — température, lumière et cycles de gel-dégel

Données vérifiées le 13 septembre 2026. Rédigé par Redaction Dosage Peptide, Rédaction Dosage Peptide.

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