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Information de recherche — ce site ne délivre aucun conseil médical

AOD-9604 (flacon 5 mg) : protocole de dosage

Protocole quotidien pour un flacon de 5 mg : reconstitution à 2 ml pour 2,5 mg/ml, 25 mcg par unité — pourquoi l'eau bactériostatique seule ne suffit pas, et pourquoi la phase IIb a échoué.

La réponse courte

Les protocoles d'AOD-9604 qui circulent indiquent 300 à 500 mcg par jour en sous-cutané, le matin à jeun. Un flacon de 5 mg reconstitué à 2 ml donne 2,5 mg/ml, soit 25 mcg par unité sur une seringue U-100 — 300 mcg = 12 unités, 500 mcg = 20 unités. Attention à la reconstitution : ce peptide se dissout mal dans l'eau bactériostatique seule et peut demander l'ajout de 0,2 ml d'acide acétique pharmaceutique dilué à 1 %, sauf si le lot est fourni sous forme de sel d'acétate. Deux réserves de fond : la dose de l'essai clinique positif était de 1 mg par jour, soit le double, et l'essai de phase IIb suivant n'a pas confirmé l'effet sur la masse grasse — le développement a été arrêté. La tolérance, elle, est comparable au placebo. Information de recherche, sans valeur de conseil médical.

AOD-9604 (flacon 5 mg) : protocole de dosage · Sous-cutanée niveau bien toléré chez l'humain — mais phase iib non concluante
Dose usuelle
300 à 500 mcg par jour
Fréquence
1 × par jour, le matin à jeun
Cycle
8 à 12 semaines (convention)
Demi-vie
courte — de l'ordre de 20 à 30 minutes

Fourchettes compilées depuis la littérature citée en bas de page. À visée informative uniquement.

Reconstitution
Ajouter 2,0 ml d’eau bactériostatique → environ 2,50 mg/ml.
Mesure
Sur une seringue U-100, 1 unité = 0,01 ml ≈ 25,0 mcg.
Fourchette usuelle
300 à 500 mcg par jour, 1 × par jour, le matin à jeun.
Conservation
Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l'abri de la lumière. Reconstitué : 2 à 8 °C, deux à quatre semaines, sans congélation.

Résumé du dosage

L’AOD-9604 est un fragment de synthèse de l’hormone de croissance humaine : les seize acides aminés de son extrémité C-terminale, la région 177–191, avec une tyrosine ajoutée en tête. L’idée qui a présidé à sa conception était d’isoler le domaine lipolytique de la hGH sans emporter avec lui le domaine qui stimule la croissance — donc sans élever l’IGF-1 ni dégrader la tolérance au glucose.

Les protocoles qui circulent indiquent 300 à 500 mcg par jour en sous-cutané, le matin à jeun. Deux choses à savoir avant de commencer, et vous ne les trouverez pas sur les pages qui recopient les fiches américaines : ce peptide ne se dissout pas dans l’eau seule, et son développement pharmaceutique a été abandonné après un échec en phase IIb.

Reconstitution
Ajouter 2,0 ml d’eau bactériostatique → environ 2,50 mg/ml.
Mesure
Sur une seringue U-100, 1 unité = 0,01 ml ≈ 25,0 mcg.
Fourchette usuelle
300 à 500 mcg par jour, 1 × par jour, le matin à jeun.
Conservation
Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l'abri de la lumière. Reconstitué : 2 à 8 °C, deux à quatre semaines, sans congélation.

Reconstitution : le point que tout le monde escamote

L’AOD-9604 se dissout mal dans l’eau bactériostatique seule. C’est une particularité de ce peptide, liée à son point isoélectrique : en milieu neutre, il reste volontiers en suspension trouble ou laisse un dépôt au fond de la fiole. Les protocoles de laboratoire prévoient donc une acidification légère — quelques dixièmes de millilitre d’acide acétique dilué — avant complément à l’eau bactériostatique. Les fiches anglophones qui indiquent « 3 ml d’eau bactériostatique » et rien d’autre décrivent une manipulation qui, selon le lot, ne donnera pas une solution limpide.

Cela dit, tout dépend de la forme livrée. Une bonne partie des lots vendus aujourd’hui est fournie sous forme de sel d’acétate, déjà acidifié à la lyophilisation : ceux-là se dissolvent dans l’eau bactériostatique sans rien ajouter. Impossible de le savoir avant d’essayer.

La marche à suivre

  1. Laissez le flacon revenir à température ambiante avant de le percer, pour éviter la condensation.
  2. Désinfectez le bouchon et laissez sécher à l’air libre, sans souffler dessus.
  3. Commencez par l’eau bactériostatique seule. Injectez 2,0 ml lentement le long de la paroi interne du flacon, jamais directement sur la poudre.
  4. Faites rouler doucement le flacon pendant une à deux minutes. On ne secoue pas : la mousse dénature le peptide.
  5. Observez. Si la solution est parfaitement limpide, vous avez un lot acétate : c’est terminé, passez à l’étiquetage.
  6. Si elle reste trouble, laiteuse, ou si un dépôt persiste au fond après cinq minutes au repos : ajoutez 0,2 ml d’acide acétique à 1 %, refaites rouler une minute, et attendez. Répétez une fois si nécessaire, sans dépasser 0,4 ml au total.
  7. Étiquetez : date de reconstitution, concentration obtenue, et volume total réel si vous avez ajouté de l’acide.
  8. Placez au réfrigérateur entre 2 et 8 °C, à l’abri de la lumière.

Un mot sur l’acide acétique : il s’agit d’acide acétique de qualité pharmaceutique dilué à 1 % en eau stérile, pas de vinaigre de cuisine. Le vinaigre alimentaire n’est ni stérile, ni de titre connu, ni exempt d’impuretés — il n’a rien à faire dans une fiole destinée à l’injection. Si vous ne disposez pas d’acide acétique adéquat, mieux vaut ne pas reconstituer que d’improviser.

Notez enfin que l’ajout d’acide modifie légèrement votre concentration : 0,2 ml d’acide sur 2,0 ml d’eau font 2,2 ml au total, soit 2,27 mg/ml au lieu de 2,5. L’écart est de 9 % — assez pour être mentionné, pas assez pour justifier un recalcul si votre dose est déjà approximative. Si vous voulez rester exact, prévoyez l’acide dans le volume : 1,8 ml d’eau plus 0,2 ml d’acide donnent bien 2,0 ml au total.

Concentration et unités de seringue

Ces flacons sont des fioles de 3 ml. On lit souvent qu’il faut y mettre 3,0 ml : c’est une fiole remplie à ras bord, sans marge, et cela donne 1,667 mg/ml — soit 16,67 mcg par unité, une valeur avec laquelle aucune dose ne tombe juste. À cette dilution, 300 mcg valent 18 unités et 500 mcg en valent 30, mais les paliers intermédiaires deviennent inutilisables.

Nous recommandons 2,0 ml au total. On obtient 2,5 mg/ml, soit 25 mcg par unité sur une seringue à insuline U-100 :

Dose visée Unités U-100 Volume
300 mcg 12 UI 0,12 ml
400 mcg 16 UI 0,16 ml
500 mcg 20 UI 0,20 ml

Tous les paliers tombent sur des graduations entières, et les volumes de 12 à 20 unités se lisent au milieu de la seringue, là où l’erreur relative est la plus faible. Des seringues de 30 unités (0,3 ml) restent préférables : la même dose s’y étale sur toute la longueur du corps.

Protocole jour par jour

Voie sous-cutanée, une injection par jour, le matin à jeun. Le jeûne n’est pas un détail cosmétique : l’insuline circulante bloque la lipolyse, et injecter un agent lipolytique en période post-prandiale revient à contrarier son propre protocole.

Titration semaine par semaine
PhaseDoseUnitésVolume
Semaines 1–4300 mcg12 UI0,12 ml
Semaines 5–12 (entretien)500 mcg20 UI0,20 ml
Palier intermédiaire facultatif400 mcg16 UI0,16 ml

Un flacon de 5 mg représente dix doses de 500 mcg, ou seize à dix-sept doses de 300 mcg. Il se termine donc dans la fenêtre de conservation de deux à quatre semaines — c’est un format cohérent, contrairement à ce qui arrive souvent avec les petits flacons.

Ce qu’il faut prévoir

Flacons de 5 mg
10 doses de 500 mcg ou 16 de 300 mcg par flacon — 5 flacons sur 8 semaines, 8 sur 12 semaines
Seringues de 30 unités (0,3 ml)
1 par jour, soit 7 par semaine, plus 1 par reconstitution
Eau bactériostatique
1,8 à 2,0 ml par flacon — 1 flacon de 10 ml couvre 5 flacons de produit
Acide acétique pharmaceutique à 1 %
À prévoir en secours : 0,2 à 0,4 ml par flacon si la poudre ne se dissout pas dans l'eau seule
Tampons alcoolisés
2 par injection, soit 14 par semaine
Collecteur d'aiguilles
1, à faire reprendre en pharmacie

Comment ça agit

La partie C-terminale de l’hormone de croissance porte l’activité lipolytique de la molécule ; la partie N-terminale porte l’activité de croissance, celle qui passe par l’IGF-1. L’AOD-9604 ne reprend que la première. C’est une conception élégante, et elle fonctionne comme prévu sur ce point précis : les essais humains n’ont pas retrouvé d’élévation de l’IGF-1 ni de dégradation de la tolérance au glucose.

Sur le tissu adipeux, deux effets ont été décrits chez l’animal : une stimulation de la lipolyse — la libération des acides gras stockés — et une inhibition de la lipogenèse, c’est-à-dire de leur remise en réserve. Un travail sur souris obèses a montré que l’administration chronique augmente l’expression des récepteurs β3-adrénergiques du tissu adipeux, ces récepteurs dont l’obésité réduit précisément l’expression.

Le mécanisme est donc plausible et documenté. La question n’est pas là — elle est dans ce que cela donne chez l’humain.

Ce que montrent les études — et ce qu’elles ne montrent pas

Cette section est la plus importante de la page. L’AOD-9604 est un cas rare parmi les peptides vendus en ligne : il a été développé sérieusement, testé chez l’humain, et le programme s’est arrêté. Cette histoire mérite d’être connue.

  • Un essai de phase IIa sur douze semaines a montré une perte modeste mais significative : environ 2,6 kg contre 0,8 kg sous placebo, à la dose de 1 mg par jour. La perte portait préférentiellement sur l’abdomen. C’est ce résultat que citent toutes les pages commerciales.
  • L’essai de phase IIb suivant, plus large, n’a pas confirmé cet effet. Il n’a pas atteint son critère principal : la différence avec le placebo n’était pas significative. Le laboratoire qui développait la molécule a arrêté son programme d’obésité à la suite de cet échec. Aucune des pages qui vantent l’AOD-9604 ne mentionne cet épisode, qui est pourtant le résultat le plus informatif de tout le dossier.
  • La dose de l’essai positif était de 1 mg par jour — le double de ce que recommandent les protocoles. Autrement dit, le chiffre de 300 à 500 mcg circulé aujourd’hui n’est pas la dose des données cliniques ; c’est une convention commerciale, inférieure de moitié à la seule dose ayant produit un signal, lequel n’a de toute façon pas été reproduit.
  • La sécurité est en revanche un point fort du dossier. Les essais humains rapportent un profil de tolérance indistinguable du placebo, sans anticorps anti-AOD-9604 détectés. C’est une des molécules les mieux caractérisées de ce marché sur le plan de l’innocuité — ce qui est différent d’être efficace.
  • Statut réglementaire : l’AOD-9604 a été examiné par la FDA dans le cadre de ses travaux sur les substances de préparation magistrale et n’a pas été retenu. Il n’est autorisé comme médicament nulle part.
  • Pistes régénératives : des travaux précliniques suggèrent un intérêt possible sur le cartilage et l’os, notamment par voie intra-articulaire chez le lapin. C’est exploratoire, et cela n’a aucun rapport avec un protocole sous-cutané de perte de graisse.

Notre lecture, dite franchement : c’est un produit très bien toléré dont l’efficacité sur la masse grasse n’a pas résisté à un essai correctement dimensionné. Si votre objectif est la perte de poids, les analogues du GLP-1 ont un dossier clinique d’une autre nature. L’AOD-9604 se défend comme objet de curiosité, pas comme outil.

Technique d’injection

  • Désinfectez le bouchon du flacon et la peau, puis laissez sécher complètement.
  • Site préféré : l’abdomen, à au moins 5 cm du nombril. Cuisses et arrière des bras en alternance.
  • Pincez un pli cutané et piquez à 45°, ou à 90° si le pli est épais.
  • Pas d’aspiration en sous-cutané. Injectez lentement.
  • Attendez deux à trois secondes avant de retirer l’aiguille, sinon une partie de la dose reflue.
  • Changez de site à chaque injection pour éviter les lipohypertrophies.
  • Une seringue neuve à chaque fois, et un collecteur d’aiguilles dédié.

Conservation

  • Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l’abri de la lumière. La poudre lyophilisée est stable ainsi pendant des mois ; le transport à température ambiante ne la dégrade pas.
  • Reconstitué : 2 à 8 °C, à utiliser dans les deux à quatre semaines — ce qui correspond à la durée de vie utile d’un flacon de 5 mg.
  • Pas de congélation ni de recongélation d’une solution reconstituée.
  • Cas particulier de ce peptide : une solution acidifiée qui redevient trouble au froid n’est pas nécessairement dégradée — la solubilité diminue avec la température. Laissez le flacon dix minutes à température ambiante et faites-le rouler avant de prélever. En revanche, une solution qui se colore, ou dans laquelle flottent des particules solides, se jette.

Points de vigilance

  • La dissolution est le vrai point technique. Ne considérez pas comme reconstituée une fiole restée trouble : une partie du peptide n’est pas en solution et vos doses seront fausses, dans un sens imprévisible.
  • Acide acétique pharmaceutique dilué uniquement. Ni vinaigre, ni acide de laboratoire non dilué.
  • Injectez à jeun. L’insuline circulante s’oppose à la lipolyse.
  • L’efficacité n’est pas établie. La phase IIb a échoué. C’est l’information que les pages commerciales omettent.
  • Ne remplissez pas la fiole à ras bord. 3,0 ml dans une fiole de 3 ml ne laisse aucune marge — et vous en aurez besoin si un ajout d’acide s’avère nécessaire.
  • Contre-indications de principe : grossesse, allaitement, cancer évolutif.

Ce que cette page n’est pas

Une synthèse de littérature, à visée informative. L’AOD-9604 n’est autorisé nulle part comme médicament et son développement dans l’obésité a été arrêté. Les produits vendus comme molécules de recherche ne sont pas destinés à la consommation humaine. Rien ici ne remplace l’avis d’un professionnel de santé.

Calculateur de reconstitution

seringue 1 ml · 100 UI
mg
ml
Seringue à insuline de 1 ml graduée en 100 unités, remplie jusqu’à la dose calculée 0102030405060708090100 0

Le piston se place sur la graduation à atteindre. Les chiffres sont des unités internationales (UI), pas des microgrammes.

À prélever
10 UI
0,10 ml
Concentration
Une unité vaut
Doses par flacon

Calcul indicatif sur la base d’une seringue à insuline de 1 ml graduée en 100 unités. Vérifiez toujours la graduation de votre matériel avant de prélever.

Questions fréquentes

Faut-il de l'acide acétique pour reconstituer l'AOD-9604 ?

Souvent, oui — et c'est ce qu'omettent les fiches anglophones. Ce peptide se dissout mal en milieu neutre. Commencez par l'eau bactériostatique seule : si la solution reste trouble après une à deux minutes de roulement, ajoutez 0,2 ml d'acide acétique pharmaceutique dilué à 1 %. Les lots fournis sous forme de sel d'acétate se dissolvent sans rien ajouter.

Peut-on utiliser du vinaigre ?

Non, absolument pas. Le vinaigre alimentaire n'est ni stérile, ni de titre connu, ni exempt d'impuretés. Il n'a rien à faire dans une fiole destinée à l'injection. Sans acide acétique pharmaceutique, mieux vaut ne pas reconstituer.

Combien d'eau bactériostatique dans un flacon de 5 mg ?

2,0 ml au total, ce qui donne 2,5 mg/ml — soit 25 mcg par unité sur une seringue U-100. Si vous prévoyez d'ajouter de l'acide, mettez 1,8 ml d'eau plus 0,2 ml d'acide pour rester à 2,0 ml.

Combien d'unités pour 500 mcg ?

20 unités, soit 0,20 ml, à la dilution recommandée.

Pourquoi pas 3 ml, comme le recommandent d'autres sites ?

Parce que la fiole fait 3 ml : elle serait pleine à ras bord, sans marge — et vous en aurez besoin si un ajout d'acide s'avère nécessaire. De plus 3 ml donnent 1,667 mg/ml, soit 16,67 mcg par unité, une valeur avec laquelle les paliers intermédiaires ne tombent plus juste.

L'AOD-9604 fait-il maigrir ?

Un essai de phase IIa a montré une perte modeste — environ 2,6 kg contre 0,8 kg sous placebo sur douze semaines — mais à 1 mg par jour, soit le double des doses qui circulent. L'essai de phase IIb suivant, plus large, n'a pas atteint son critère principal et le développement a été arrêté. C'est l'information que les pages commerciales ne donnent pas.

Est-ce dangereux ?

C'est l'un des rares peptides de ce marché dont la tolérance humaine a été mesurée, et elle s'est révélée comparable au placebo, sans élévation de l'IGF-1 ni anticorps détectés. Bien toléré ne veut pas dire efficace.

Ma solution est redevenue trouble au réfrigérateur, faut-il la jeter ?

Pas nécessairement : la solubilité de ce peptide diminue avec la température. Laissez le flacon dix minutes à température ambiante et faites-le rouler doucement. En revanche, une solution colorée ou contenant des particules solides se jette.

Pourquoi injecter à jeun ?

L'insuline circulante bloque la lipolyse. Injecter un agent lipolytique après un repas revient à contrarier son propre protocole.

Faut-il congeler le flacon lyophilisé ?

Non. Une poudre lyophilisée se conserve très bien entre 2 et 8 °C, au sec et à l'abri de la lumière.

Sources

  1. Sécurité et tolérance de l'AOD9604 chez l'humain — absence d'élévation de l'IGF-1, profil comparable au placebo
  2. Sécurité et métabolisme de l'AOD9604 — mécanisme d'action et études métaboliques
  3. Traitement médicamenteux du patient en surpoids — synthèse des essais randomisés, dont l'AOD-9604 à 1 mg/jour
  4. Heffernan et al., Endocrinology — Effets de la hGH et de l'AOD9604 sur le métabolisme lipidique chez la souris obèse, voie β-adrénergique
  5. Traitement chronique par AOD9604 chez la souris obèse et la souris déficiente en récepteur β3 — régulation à la hausse des récepteurs
  6. Effet de l'AOD9604 intra-articulaire associé à l'acide hyaluronique dans un modèle d'arthrose chez le lapin
  7. FDA, Pharmacy Compounding Advisory Committee — mémorandum sur l'AOD-9604 comme substance de préparation magistrale
  8. Conservation des peptides reconstitués — température, lumière, cycles de gel-dégel et solubilité

Données vérifiées le 10 septembre 2026. Rédigé par Redaction Dosage Peptide, Rédaction Dosage Peptide.

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