Cartalax (flacon 20 mg) : protocole de dosage
La vraie méthodologie des bioregulateurs : 1 à 2 mg par jour sur une cure de 10 à 20 jours, et non 2 à 5 mg sur seize semaines. Reconstitution à 3 ml pour 6,67 mg/ml, 15 et 30 unités.
Le Cartalax appartient aux peptides bioregulateurs de Khavinson, qui s'emploient en cures courtes et non en cycles longs : 1 à 2 mg par jour en sous-cutané pendant 10 à 20 jours, éventuellement répétés deux à trois fois par an. Un flacon de 20 mg reconstitué avec 3 ml d'eau bactériostatique donne 6,67 mg/ml, soit 66,67 mcg par unité sur une seringue U-100 : 1 mg = 15 unités (0,15 ml) et 2 mg = 30 unités (0,30 ml). Un flacon correspond exactement à une cure complète — dix jours à 2 mg ou vingt jours à 1 mg — et se termine dans la fenêtre de conservation. Attention aux protocoles de 2 à 5 mg par jour sur huit à seize semaines que l'on trouve en ligne : ils sont importés du modèle des peptides de musculation et ne correspondent à aucune donnée. Les preuves disponibles sur cette molécule sont in vitro ; aucun essai randomisé n'a été publié. Information de recherche, sans valeur de conseil médical.
- Dose usuelle
- 1 à 2 mg par jour
- Fréquence
- 1 × par jour
- Cycle
- cure de 10 à 20 jours, 2 à 3 × par an
- Demi-vie
- non publiée chez l'humain
Fourchettes compilées depuis la littérature citée en bas de page. À visée informative uniquement.
- Reconstitution
- Ajouter 3,0 ml d’eau bactériostatique → environ 6,67 mg/ml.
- Mesure
- Sur une seringue U-100, 1 unité = 0,01 ml ≈ 66,7 mcg.
- Fourchette usuelle
- 1 à 2 mg par jour, 1 × par jour.
- Conservation
- Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l'abri de la lumière — tripeptide robuste. Reconstitué : 2 à 8 °C — la cure de 10 à 20 jours tient dans la fenêtre.
Résumé du dosage
Le Cartalax est un tripeptide de synthèse — trois acides aminés seulement : alanine, acide glutamique, acide aspartique, d’où son autre nom, peptide AED. Il appartient à la famille des peptides bioregulateurs développés par le professeur Vladimir Khavinson à l’Institut de bioregulation et de gérontologie de Saint-Pétersbourg.
Cette appartenance n’est pas un détail biographique : elle détermine la façon de l’utiliser. Les bioregulateurs ne s’emploient pas comme les peptides du marché occidental. Pas de montée progressive, pas de cycle de huit à seize semaines — mais 1 à 2 mg par jour pendant une cure courte de 10 à 20 jours, éventuellement répétée deux ou trois fois par an.
- Reconstitution
- Ajouter 3,0 ml d’eau bactériostatique → environ 6,67 mg/ml.
- Mesure
- Sur une seringue U-100, 1 unité = 0,01 ml ≈ 66,7 mcg.
- Fourchette usuelle
- 1 à 2 mg par jour, 1 × par jour.
- Conservation
- Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l'abri de la lumière — tripeptide robuste. Reconstitué : 2 à 8 °C — la cure de 10 à 20 jours tient dans la fenêtre.
Attention à ce qu’on lit ailleurs. La plupart des pages anglophones décrivent pour le Cartalax un protocole de 2 à 5 mg par jour pendant huit à seize semaines, avec une titration par paliers de 1 mg toutes les deux semaines. Ce schéma est plaqué sur le modèle des peptides de musculation : il ne correspond à aucune donnée, il triple les doses, et il réclame dix à vingt flacons là où la méthodologie d’origine en demande un. Nous décrivons ici la seconde.
Reconstitution du flacon de 20 mg
Ces flacons sont des fioles de 3 ml, et il faut les remplir entièrement. On obtient 6,67 mg/ml, soit 66,67 mcg par unité sur une seringue à insuline U-100 — et les deux doses de référence tombent exactement sur des graduations entières :
| Dose visée | Unités U-100 | Volume |
|---|---|---|
| 1 mg | 15 UI | 0,15 ml |
| 1,5 mg | 22,5 UI | 0,225 ml |
| 2 mg | 30 UI | 0,30 ml |
Quinze et trente unités se lisent au milieu de la seringue, là où l’erreur relative est la plus faible, et 0,30 ml reste un volume confortable en sous-cutané. C’est le bon compromis : diluer moins réduirait inutilement la largeur des graduations, diluer plus ne rentre pas dans la fiole.
Le point le plus pratique de cette page : un flacon de 20 mg correspond exactement à une cure complète. Vingt milligrammes, c’est dix jours à 2 mg ou vingt jours à 1 mg — dans les deux cas, la cure se termine avec le flacon, et toujours à l’intérieur de la fenêtre de conservation de deux à quatre semaines. Rien n’est perdu, rien ne traîne. C’est une coïncidence heureuse entre le conditionnement et la méthodologie.
- Laissez le flacon revenir à température ambiante avant de le percer, pour éviter la condensation.
- Désinfectez le bouchon et laissez sécher à l’air libre, sans souffler dessus.
- Prélevez 3,0 ml d’eau bactériostatique — en trois passages avec une seringue de 1 ml, ou en une fois avec une seringue de 3 ml.
- Injectez lentement le long de la paroi interne du flacon, jamais directement sur la poudre.
- Faites rouler doucement le flacon jusqu’à dissolution complète. On ne secoue pas.
- Étiquetez : date de reconstitution et concentration obtenue.
- Placez au réfrigérateur entre 2 et 8 °C, à l’abri de la lumière.
Protocole : la cure, pas le cycle
Voie sous-cutanée, une injection par jour, à heure à peu près constante.
| Phase | Dose | Unités | Volume |
|---|---|---|---|
| Cure courte — 10 jours | 2 mg | 30 UI | 0,30 ml |
| Cure longue — 20 jours | 1 mg | 15 UI | 0,15 ml |
| Palier intermédiaire | 1,5 mg | 22,5 UI | 0,225 ml |
| Répétition | 2 à 3 cures par an, espacées de plusieurs mois | — | — |
Deux formats de cure existent, et le choix entre eux relève davantage de la préférence que de la donnée :
- 10 jours à 2 mg par jour — la version courte et concentrée.
- 20 jours à 1 mg par jour — la version étalée, plus proche de l’esprit des protocoles russes, qui privilégient la durée sur l’intensité.
Dans la pratique des bioregulateurs, ces cures sont répétées deux à trois fois par an, séparées de plusieurs mois, plutôt que menées en continu. C’est une logique de séquences espacées, pas de traitement de fond.
Pourquoi il n’y a pas de titration
Vous ne trouverez pas ici de montée par paliers, et c’est volontaire. La titration a un sens quand la dose se rapproche progressivement d’un seuil d’efficacité ou de tolérance — c’est le cas des analogues du GLP-1, par exemple. Les peptides courts de Khavinson sont décrits comme actifs à des concentrations nanomolaires, par un mécanisme de régulation de l’expression génique : il n’y a pas d’escalier de dose-réponse à monter. Les paliers de 1 mg toutes les deux semaines que proposent certaines pages sont une convention importée d’un autre univers.
Ce qu’il faut prévoir
- Flacons de 20 mg
- 1 flacon = 1 cure complète (10 jours à 2 mg ou 20 jours à 1 mg) — 2 à 3 par an
- Seringues U-100 (1 ml)
- 1 par jour, soit 10 ou 20 par cure
- Eau bactériostatique
- 3,0 ml par flacon — 1 flacon de 10 ml couvre 3 cures
- Tampons alcoolisés
- 2 par injection, soit 20 à 40 par cure
- Collecteur d'aiguilles
- 1, à faire reprendre en pharmacie
Comment ça agit
La famille des peptides courts de Khavinson repose sur une hypothèse précise : ces molécules de deux à quatre acides aminés seraient assez petites pour entrer dans le noyau cellulaire, se lier à des séquences d’ADN et moduler l’expression de gènes spécifiques, à des concentrations de l’ordre du nanomolaire.
Le cas du Cartalax est cohérent avec cette hypothèse : la séquence Ala-Glu-Asp correspond à un motif présent dans la chaîne alpha-1 du collagène de type XI, une protéine structurale du cartilage. C’est cette parenté de séquence qui a orienté son étude vers le tissu conjonctif.
Les effets rapportés en culture cellulaire — fibroblastes et chondrocytes — vont tous dans le même sens : augmentation du Ki-67, marqueur de prolifération ; baisse de p53 et de la caspase-3, deux signaux pro-apoptotiques ; hausse de l’expression des sirtuines SIRT-1 et SIRT-6 ; et inhibition de la MMP-9, une enzyme qui dégrade la matrice extracellulaire. Autrement dit : plus de prolifération, moins de mort cellulaire programmée, moins de dégradation matricielle.
Ce que montrent les études — et ce qu’elles ne montrent pas
C’est ici que la prudence s’impose, et elle mérite d’être formulée précisément plutôt que par une clause de style.
- Les données sont presque exclusivement in vitro. Cultures de fibroblastes cutanés vieillissants, cultures de cellules rénales, cellules souches mésenchymateuses, différenciation chondrogénique. Ce sont des cellules en boîte, pas des organismes.
- Aucun essai clinique randomisé n’a été publié sur le Cartalax. Ni en injection, ni par une autre voie. Il n’existe donc aucune dose humaine validée — le 1 à 2 mg est une convention d’usage, cohérente avec la méthodologie de l’école qui a développé la molécule, mais pas un résultat d’essai.
- La littérature vient très majoritairement d’un seul groupe de recherche. L’essentiel des publications sur les bioregulateurs de Khavinson provient de son institut et paraît dans un ensemble restreint de revues. Ce n’est pas une accusation : c’est une caractéristique méthodologique qui limite la valeur probante, parce qu’une réplication indépendante à grande échelle n’existe pas. Une page honnête doit le dire.
- Le passage du in vitro à l’humain n’est pas acquis. Une action à concentration nanomolaire dans un milieu de culture ne garantit pas qu’une injection sous-cutanée produise cette concentration au bon endroit, ni pendant assez longtemps. La pharmacocinétique du Cartalax chez l’humain n’a pas été publiée.
- Tolérance : les bioregulateurs de cette famille sont décrits comme bien tolérés dans les observations disponibles, ce qui est plausible pour un tripeptide dont les produits de dégradation sont trois acides aminés courants. Aucune étude ne le quantifie pour autant.
- Statut : le Cartalax n’est autorisé comme médicament dans aucun pays occidental.
Injection ou gélules ?
Question légitime pour cette famille de molécules, parce que la réponse n’est pas la même que pour les peptides classiques.
Les bioregulateurs de Khavinson sont très largement distribués sous forme orale, en gélules, et c’est même leur mode de diffusion principal. L’argument avancé est qu’un tripeptide de 333 daltons — une masse dérisoire à l’échelle des peptides — survit mieux au tube digestif qu’une chaîne longue, et que les produits de sa dégradation sont de simples acides aminés.
Ce qui manque, comme souvent : la comparaison. Personne n’a mesuré la biodisponibilité orale du Cartalax chez l’humain, ni comparé les deux voies sur un critère mesurable. L’injection garantit l’entrée du produit ; la voie orale correspond à l’usage historique de cette famille. Les deux se défendent, aucune n’est démontrée supérieure.
Technique d’injection
- Désinfectez le bouchon du flacon et la peau, puis laissez sécher complètement.
- Site préféré : l’abdomen, à au moins 5 cm du nombril. Cuisses et arrière des bras en alternance.
- Pincez un pli cutané et piquez à 45°.
- Pas d’aspiration en sous-cutané. Injectez lentement.
- Attendez deux à trois secondes avant de retirer l’aiguille, sinon une partie de la dose reflue.
- Changez de site à chaque injection — sur une cure de vingt jours, la rotation compte.
- Une seringue neuve à chaque fois, et un collecteur d’aiguilles dédié.
Conservation
Un tripeptide est une molécule bien plus robuste qu’un peptide long : il n’a ni structure secondaire à préserver, ni repliement à défaire. Les précautions sont donc moins strictes que pour la plupart des produits de ce marché.
- Lyophilisé : 2 à 8 °C, au sec et à l’abri de la lumière. Le congélateur à −20 °C que recommandent beaucoup de fiches n’apporte rien ici, et chaque sortie crée de la condensation.
- Reconstitué : 2 à 8 °C, à l’abri de la lumière. La cure de dix à vingt jours tient sans difficulté dans la fenêtre prudente de deux à quatre semaines.
- Pas de congélation d’une solution reconstituée.
- Une solution qui se trouble, se colore ou dans laquelle flottent des particules se jette.
Points de vigilance
- Ne suivez pas les protocoles de 2 à 5 mg sur seize semaines que l’on trouve en ligne : ils sont sans fondement et multiplient par dix ou vingt la quantité nécessaire.
- Une cure, pas un cycle. Dix à vingt jours, puis on arrête. La répétition se fait à des mois d’intervalle.
- Les données sont in vitro. C’est le point à garder en tête avant toute attente d’effet.
- La littérature vient d’un seul groupe. Pas de réplication indépendante de grande ampleur.
- Contre-indications de principe : grossesse, allaitement, cancer évolutif — la molécule est décrite comme stimulant la prolifération cellulaire, ce dernier point n’est donc pas une précaution formelle.
Ce que cette page n’est pas
Une synthèse de littérature, à visée informative. Le Cartalax n’est autorisé comme médicament dans aucun pays occidental et n’a fait l’objet d’aucun essai clinique randomisé publié. Les produits vendus comme molécules de recherche ne sont pas destinés à la consommation humaine. Rien ici ne remplace l’avis d’un professionnel de santé.
Calculateur de reconstitution
seringue 1 ml · 100 UILe piston se place sur la graduation à atteindre. Les chiffres sont des unités internationales (UI), pas des microgrammes.
- Concentration
- —
- Une unité vaut
- —
- Doses par flacon
- —
Calcul indicatif sur la base d’une seringue à insuline de 1 ml graduée en 100 unités. Vérifiez toujours la graduation de votre matériel avant de prélever.
Questions fréquentes
Quelle est la vraie posologie du Cartalax ?
1 à 2 mg par jour en sous-cutané, pendant une cure de 10 à 20 jours, éventuellement répétée deux à trois fois par an. C'est la méthodologie des peptides bioregulateurs. Les protocoles de 2 à 5 mg par jour sur huit à seize semaines que l'on trouve en ligne sont importés du modèle des peptides de musculation et ne correspondent à aucune donnée.
Combien d'eau bactériostatique dans un flacon de 20 mg ?
3,0 ml, soit la fiole remplie entièrement. On obtient 6,67 mg/ml — 66,67 mcg par unité sur une seringue U-100.
Combien d'unités pour 2 mg ?
30 unités, soit 0,30 ml. Pour 1 mg, 15 unités soit 0,15 ml. Les deux se lisent au milieu de la seringue, là où l'erreur relative est la plus faible.
Un flacon de 20 mg suffit-il pour une cure ?
Oui, exactement : 20 mg représentent dix jours à 2 mg ou vingt jours à 1 mg. La cure se termine avec le flacon, et toujours dans la fenêtre de conservation de deux à quatre semaines. Rien n'est perdu.
Faut-il monter la dose progressivement ?
Non. La titration a un sens quand la dose se rapproche d'un seuil d'efficacité ou de tolérance. Les peptides courts de Khavinson sont décrits comme actifs à des concentrations nanomolaires par régulation de l'expression génique : il n'y a pas d'escalier de dose-réponse à monter.
Combien de cures par an ?
Deux à trois, espacées de plusieurs mois, dans la pratique de cette famille de peptides. C'est une logique de séquences espacées, pas de traitement continu.
Qu'est-ce qu'un peptide bioregulateur ?
Un peptide très court — deux à quatre acides aminés — développé par l'école de Vladimir Khavinson à Saint-Pétersbourg. L'hypothèse est que ces molécules, assez petites pour entrer dans le noyau, se lient à l'ADN et modulent l'expression de gènes spécifiques à des concentrations nanomolaires.
Quel rapport avec le cartilage ?
La séquence du Cartalax, Ala-Glu-Asp, correspond à un motif présent dans la chaîne alpha-1 du collagène de type XI, une protéine structurale du cartilage. C'est cette parenté qui a orienté son étude vers le tissu conjonctif.
Quelles preuves existe-t-il ?
Des données in vitro, essentiellement : cultures de fibroblastes, de chondrocytes, de cellules souches. On y observe une hausse du Ki-67, une baisse de p53 et de la caspase-3, une hausse des sirtuines et une inhibition de la MMP-9. Aucun essai clinique randomisé n'a été publié, et la littérature provient très majoritairement d'un seul groupe de recherche — ce qui limite sa valeur probante faute de réplication indépendante.
Injection ou gélules ?
Cette famille de peptides se diffuse surtout par voie orale, l'argument étant qu'un tripeptide de 333 daltons survit mieux au tube digestif qu'une chaîne longue. Personne n'a comparé les deux voies chez l'humain. L'injection garantit l'entrée du produit, la voie orale correspond à l'usage historique : aucune n'est démontrée supérieure.
Faut-il congeler le flacon lyophilisé ?
Non. Un tripeptide est une molécule robuste, sans structure à préserver : 2 à 8 °C au sec et à l'abri de la lumière suffisent. Le congélateur n'apporte rien et chaque sortie crée de la condensation.
Sources
- Khavinson V.K., Neuroendocrinology Letters, 2002 — Peptides and Ageing : développement des peptides bioregulateurs et mécanismes géroprotecteurs
- Lin'kova N.S. et al., Bulletin of Experimental Biology and Medicine, 2016 — Régulation peptidique des fonctions des fibroblastes cutanés au cours du vieillissement in vitro : effets du peptide AED sur Ki-67, CD98hc, caspase-3 et MMP-9
- Khavinson V.K. et al., Bulletin of Experimental Biology and Medicine, 2014 — Les peptides régulent l'expression de molécules de signalisation en culture de cellules rénales au cours du vieillissement in vitro (p53, p16, SIRT-6)
- Linkova N. et Khavinson V. et al., International Journal of Molecular Sciences, 2023 — Régulation peptidique de la différenciation des cellules souches chondrogéniques
- Ashapkin V. et Khavinson V. et al., Molecular Biology Reports, 2020 — Expression génique dans les cultures vieillissantes de cellules souches mésenchymateuses humaines : modulation par des peptides courts
- PubChem — Fiche du composé Cartalax (peptide AED, CID 87815447) : formule C12H19N3O8, masse moléculaire 333,29
- Collagène de type XI, chaîne alpha-1 — rôle structural dans le cartilage
- Conservation et manipulation des peptides — stabilité du lyophilisat et de la solution reconstituée
Données vérifiées le 13 septembre 2026. Rédigé par Redaction Dosage Peptide, Rédaction Dosage Peptide.